J'exploite un genre de poêle depuis 13 ans comme moyen principal. Je suis locataire dans une maison aménagée dans un ancien hangar près d'une ferme : pas d'isolation, plafond en plancher bois avec une couche ridicule de laine, simple vitrage, et un chauffage électrique (radiateurs époque jurassique) alimenté par une improbable installation.
Je l'ai mis au centre de la maison (séjour) d'où il répartit sa chaleur à travers les portes laissées ouvertes (ou fermées selon le cas). C'est très efficace : un tube en fonte émaillée sort droit, et rejoint un tube isolé (pour le passage des combles) jusqu'au chapeau de la cheminée.
J'ai commencé par l'alimenter avec des bûches de 30 à 45 cm (récup, coupe, ou livrées et recoupées), avant de choisir des bûches de bois recyclé :
http://www.cimaj.net/fr_FR/buches-bricafeu.php
avec grande satisfaction : facile à manipuler, facile à stocker, prix à peu près équivalent sachant qu'1 stère équivaut à 4 stère de bois standard, et il est super sec !
J'en ai appris un bout sur la technologie des conduits. Je connais bien les tuyères de réacteurs, mais une tuyère statique ça ne s'improvise pas : elle doit être accordée pour ta situation (rapport section, hauteur, dépassement du faite du toît, forme du chapeau etc.).
Il te faut un conduit déjà, après il y a un poêle standard avec ou sans vitre dans la porte (agrément supplémentaire), le désign est un choix, comme la formule : il y a maintenant des poêles qui exploitent des granules de bois (les allemands sont précurseurs) façon charbon.
J'ai dû rajouter un régulateur de tirage dans le conduit à 50 cm au-dessus de la sortie du poêle : un simple volet qui compense le vent traditionnel de ma région lauragaise...
J'ai aussi appris que consommer du bois pour se chauffer implique de faire pousser des arbres qui eux recyclent le CO2
Ouala
