Il y a un juste milieu à trouver, et bien que ça puisse passer par la manière douce, ce n'est pas la réponse à tous les cas.
Il y a des cambriolages "propres" (qui parfois se répètent encore et encore), des cambriolages avec violences, avec séquestration...
Est-ce qu'on peut en vouloir aux gens d'avoir peur, de vouloir se protéger, protéger leur foyer et leurs biens ?
Tu peux être le plus pacifique des gars, au bout d'un moment (tu as vu combien de fois Jean Marc s'est fait voler ?), il faut bien faire quelque chose.
Pour moi, le foyer d'une personne devrait être un sanctuaire. C'est peut-être mon côté ancien militaire qui ressort, mais pour moi, un cambrioleur est un ennemi.
Une personne qui pénètre dans mon domicile et qui serait potentiellement prête à faire du mal aux occupants de celui-ci en plus de vouloir voler mes biens, c'est un ennemi.
L'intégrité physique d'un cambrioleur n'est pas plus importante que la tranquillité d'esprit au sein de mon propre domicile, que la santé de ses occupants, et même que les biens amassés à la sueur du front.
Dans mon cas, c'est tolérance zéro à ce niveau là. J'ai vécu dans une pauvreté extrême, à la rue, et sans papiers, mais je n'ai volé personne et je m'en suis sorti. Alors peu importe le profil et la situation du voleur :
Ce que j'ai obtenu, j'ai sué pour l'obtenir, alors aucune chance que j'accepte qu'un connard qui ne suit pas les règles veuille s'en emparer sans me battre.
Parce que quand ça arrivera en pleine nuit, c'est pas sur les bleus qu'il faudra compter pour arriver pile au bon moment. Et c'est pas sur la justice qu'il faut compter pour écarter le mec de la société.
Z'avez entendu parler du cambrioleur déjà condamné 31 fois récemment ?















