Je viens de relire tout ça, ça correspond assez bien à ce que nous ont raconté les gens de EMC.
A une nuance près : l'influence de ces règlages sur la
fiabilité des amortos. Selon la pré-contrainte qu'on applique par les bagues, l'amorto peut arriver en bout de course soit en compression, soit en détente suivant l'utilisation.
Dans les 2 cas, atteindre le bout de course c'est créer des chocs qui endommagent l'amorto, sachant que le plus "grâve" c'est en détente car le ressort pousse à ce moment là. En compression, si la pré-contrainte a été règlée très forte, le ressort pourra se trouver en "spires jointives" avant que le piston soit en butée. Gros choc pour la colonne mais pas de mal à l'amorto.
Je n'ai pas encore eu le temps de faire le résumé de ce que l'on a appris en qques heures chez EMC

et je ne sais pas si je l'aurai. Alors autant profiter de ce post.
Ce qu'il faut bien comprendre c'est qu'en règlant la pré-contrainte, on ne change qu'une seule chose : la position du piston dans l'amorto quand on est au "point mort", c'est à dire à l'équilibre "poids/raideur du ressort" sur terrain horizontal et plat.
Après viennent des contraintes externes, bosses, trous, accélérations, freinages ... qui vont demander à la roue (on parle de l'arrière) de suivre le terrain pour assurer l'adhérence du pneu et la motricité. Le chassis, lui, avec ses 200+ kilos lancés, il a juste envie de continuer tout droit, à l'horizontale.
Ce que j'ai surtout retenu c'est que c'est une erreur de mettre trop de pré-contrainte en croyant durcir sa suspension.
Encore plus sous la pluie.