Six mois plus tard, j’allai au Maroc avec, et la boulimie du voyage continua. Ma Transalp me faisait comprendre qu’elle prenait autant de plaisir que moi à parcourir les routes et les pistes, chargée comme une mule.

Cinq années plus tard, je la quittai alors qu’elle avait 180 000 kilomètres.
Et j’ai pris la même parce que ….. c’était évident pour moi de poursuivre mon histoire motarde avec une Transalp. Et le bonheur fut toujours au rendez-vous avec cette moto bleue qui me donna l’impression, elle aussi, de survoler les obstacles, de s’affranchir des déserts surchauffés, dans une fiabilité totale.

Après cinq années de vie commune (très) heureuse, c’est tout naturellement qu’une troisième Transalp vint s’inviter dans le garage. Avec là aussi de beaux voyages à la clef.

Fin 2007, la porte se referma derrière ces 14 années de vie transalpiste. Je n’étais pas triste, tant j’avais vécu de merveilleux moments à leur guidon.
Je passais à une autre étape de ma vie motocycliste, jusqu’à l’achat d’un gros side-car.
Mais, mais …. Voilà que ce side-car est sur le point d’être vendu, après un beau voyage.
Et, peu à peu, l’idée de racheter une Transalp s’immisce dans mon petit cerveau. Je suis en train de devenir accroc au site Leboncoin, je regarde, dissèque les annonces, essaie de voir derrière la présentation et les photos si l’offre est valable.
Bref, je me demande si, en juillet prochain, je ne vais pas remettre un doigt dans l’engrenage.
J’aurais dû me douter qu’en restant inscrit sur le forum Transalpage et en gardant quelques pièces Transalp (porte bagages et sacoches Touratech, sacoche de réservoir Briant, clignotants, boîtier CDI), le risque de replonger (avec délectation !) me guettait.
Je croise les doigts.
▄▀▄▀ SONDAGE : Des à-coups sur les TRANSALP 750 ?! ▄▀▄▀




















