À l’époque où l’Algérie était plus facile à vivre, les Visas, c’était à la tête du client. Ont tombait sur des gens au consulat qui vous donnaient ou pas un Visas avec une ou deux entrées, avec des périodes plus ou moins longue en fonction de votre tête.
De plus, à l’entrée, on était obligé de changer 1000 Fr. par personne. Du coup si on allait en Afrique noire le carburant, plus les restos et hôtels faisaient qu’on avait l’équivalent de 750 Fr. pour le PQ.
Et puis, il y avait l’accueil dans les hôtels où vous disiez bonjour, et on vous répondait qu’un musulman, ne peut pas porter les valises dans l’incroyable. Ça m’était de l’ambiance.
Enfin les repas où on avait le choix entre couscous, avec comme viande, une cuisse de poulet ou poulet avec des légumes du couscous. Généralement c’était le même prix mais pas toujours !
J’ai adoré les transsahariennes mais l’Algérie reste le mauvais souvenir. Il n’y a que lorsque l’on dépassait Bidon 5 Que les rapports devenaient humain.
