Belle et agréable région par ce temps là
Quant aux accidents, malheureusement le déconfinement provoque des lachés prises.
Je dirais que c'est meme pire qu'une reprise moto après l'hiver, certains ont besoin de faire du lourd et ça peut etre fatal



Merci pour le lien, mais y'a pas beaucoup en Francemx5fred a écrit :...
Pour les picards, ou proches de la région, qui seraient intéressés:
http://plainesdelescaut.be/wikipnpe/?La ... agereCarte

Non, non, pas beaucoup en France tu as raison !marcopolo a écrit : Merci pour le lien, mais y'a pas beaucoup en France![]()

A bin voilà autre chose !mx5fred a écrit :H Nous avons parcouru la "Route Paysagère" en Wallonie Picarde.

Héééé oui! Et dans notre région de Tournai et Mons, notre patois est picard! Nous comprenons (presque) tout ce qui se dit de l'autre côté de la frontière… pas besoin de sous-titre dans "Bienvenue chez les ch'tis" !dgero a écrit :LA PICARDIE est Célèbre jusqu'en BELGIQUE








C'est un peu ça le problème. :/ZeDab a écrit :Sortir à plusieurs, faut pouvoir...






Y a pas à t'excuser, des ricouneries, on en fait tous (surtout moiAlambic a écrit : C'est pas une excuse monsieur Ricoune je sais.My bad.

ZeDab a écrit :ZeDabTech va déposer un brevet de filin avec ancre de secours à fixer sur la moto![]()
genre...
[EDIT]
Fichtre, ZeDab ne se fera pas des glaouis en or : ÇA EXISTE !!!![]()
https://www.freenduro.com/essais/433-stuckmate-le-test



















Malheureusement, ça arrive même aux meilleursLe Gervinois a écrit :Tranche de vie, pour ceux qui trainent pas sur ATOC![]()
Aujourd'hui je suis en mode ballade : je vais voir ma môman qui habite à 50km.
Je me gare devant chez elle et je passe 2h tranquillou, café-jardin-recafé patin couffin...
17h je reprend mon cheval direction maison, mais après 5km la moto broute
Je matte le journalier : 146km (pt1 j'ai vraiment allumé comme un âne) et je tend la main pour passer en réserve, sauf que là je suis déjà en position réserve !!!
Je me gare dans une sortie de chemin et en moins de 5mn de recherche je comprend : un indélicat à siphonné mon essence.
Le père Noël n'existe pas, mais ya des bons samaritains qui trainent encore sur Terre : un ouvrier qui finissait sa journée sort du chemin où je suis en rade. Il a récupéré l'essence qui restait dans sa tondeuse et me l'a donné avant de repartir.
Il m'a juste dit "si tu vois qq1 en galère, aide le et on sera quitte". Perso je pense pareille alors le soleil brille.
Le gars en question c'est même pas un motard, juste un gars qui passait...
Bonne journée et bonne route à tous.


Pff ! Pagaie toujours interdite en Loire, même si t'as ta licence, surtout si tu l'as, d'ailleurs, et ce, jusqu'au 29 mai, au-moins. Quand tu vois le temps qu'il fait, ça fait hiéche, grave !

Alambic a écrit :Petite sortie aujourd'hui, en mode reconnaissance des chemins pour faire un peu de TT dans mon nouveau pays.
Ça part sympa. C'est très roulant, mais pas chiant. Juste ce qu'il faut pour que ce soit fun sans trop transpirer.
Puis je me retrouve face à une montée de gros cailloux (pas de photo). Je tente le coup.
Malheureusement, je ralenti un peu avant le sommet, je cale, et la moto chute à l'arrêt. Et pour couronner le tout, batterie morte qui ne veut pas redémarrer.
Je fais un demi-tour en mode équilibriste, et je relance la meule en seconde dans la descente.
Là, j'aurais dû me dire : problème de batterie, fais demi-tour, rentre à la maison, ça pourrait vite devenir galère.
Mais non, le Pingouin il décide de se la faire cette montée. Gaz en grand, c'est technique, mais ça passe. Des semaines de frustration motocycliste, ça pousse à la connerie.
Et je continue mon petit chemin jusqu'à un petit col accessible uniquement par les sentiers de randonnée.
C'est là que la vraie galère commence.
Je ne sais pas comment, parce que je n'ai pas vu d'autre chemin, mais je me plante dans la trace GPX, et je suis une piste qui descend un peu fort.
Quelques centaines de mètres plus loin, non seulement ça descend encore plus fort, mais en plus c'est de la roche. Le sentier est étroit et je suis penché vers l'avant à bloc, je ne me vois pas faire demi-tour. C'est chaud, mais en restant concentré ça passe, et un bon dosage des gaz me permet de descendre les « marches » sans toucher le sabot. C'était quand même un peu au-dessus de mon niveau. Arrivé en bas, je me rends compte que je ne suis pas sur la bonne trace GPX, mais impossible de faire demi-tour ; une 750 avec des pneus mixtes couverts de boue, je ne pourrais jamais remonter cette roche bien lisse. Tant pis, je continue, je vais bien retomber sur ma trace, ou une route pour la récupérer plus loin.
Là, j'ai sous-estimé ma fatigue. Le pierrier, la roche, le soleil, mon équipement routier peu aéré… Heureusement j'ai pris 3 litres d'eau.
Le sentier devient très étroit, du genre que tu peux difficilement descendre de ta bécane sans tomber dans le ravin à côté. Mais je m'emporte un peu, et je suis le chemin un peu trop vite.
Quand je vois, un peu tard, que la petite montée de terre devant moi, en fait il y a un rocher en dessous. Trop tard pour corriger ma trajectoire, je glisse, et la moto file dans le ravin.
On ne le voit pas sur la photo (prise après que j'ai réussi à la traîner hors du vide), mais y'a environ 7 mètres en pente raide en-dessous. La tête de fourche et la roue arrière étaient suspendues dans le vide. La moto tenait juste parce que le pare-carter HD était coincé sur un bout de rocher.
Je suis au bord du vide, avec un rebord fait de roche glissante et de terre boueuse qui s'affaisse sous mon poids, fatigué, et faut que je me sorte de là.
Il m'aura fallu une heure pour traîner la moto sur 2-3 mètres, à un endroit où le dévers n'est pas trop prononcé pour pouvoir la remettre sur ses roues.
Plus une autre heure pour la redresser, la déplacer sur la seule portion de chemin ou je pouvais tenter de la redémarrer à la poussette, et après plusieurs tentatives, poussage de la moto pour la ramener en haut de la petite pente, et re-tentatives, l'entendre enfin vrombir.
Entre temps, j'ai défoncé mes 3 litres d'eau (transformés en 3 litres de sueur), et j'ai vu sur ma carte que j'étais à seulement 200 mètres d'une route bitumée. Vivement que je l'atteigne et que je rentre chez moi.
Sauf qu'il faut quand même que je repasse ma petite montée glissante avec son dévers latéral de bâtard. Je fais une première tentative, sans oser aller trop vite, et je manque de repartir dans le ravin. Je ramène prudemment la moto en arrière pour avoir un max d'élan, je calcule ma trajectoire, et je mets les gaz en grand ! Ma roue avant décolle ! Ouf ! C'est passé.
Et je débarque, 200 mètres plus loin, dans la cour d'un berger qui ne comprend pas d'où je sors. Et le lui ayant expliqué, il n'en revenait pas que j'ai pu passer par ce chemin avec ma grosse moto. Comme quoi sur un malentendu…
Mais bon, un malentendu qui aurait pu très mal finir. Et même si c'est drôle à raconter a posteriori, c'est surtout l'histoire d'un abruti qui a eu beaucoup de chance.
Évitez les sorties solo en TT, ça peut facilement virer au drame.
Merci à Transalpine, Flan, TiTi, Mika et Banliou, qui m'ont suivi en direct dans cette aventure (via Telegram) avec leurs encouragements, malgré le fait qu'ils se soient fait du mouron pour le débile que je suis.









ça va bien merci ! Et 1 mois et demi que ça dure...Ppat a écrit :Où je suis, ça craint moins![]()
Petite balade matinale en pensant fort aux gens du nooord![]()








