TiTi a écrit :Encore bravo pour cette gestion qui n'est jamais une partie de plaisir !!!
Une gestion ? Quelle gestion ?
On est arrivé et on a trouvé des gens, inconnus pour certains, attablés autours de cubis variés, et qui nous ont regardé en ouvrant péniblement le coin d'une paupière glauque.
On a du demander à chacun qui il était. Pas le moindre badge avec un pseudo et un nom.
Et bien entendu, mais s'était couru d'avance, par la moindre masseuse pour vous remettre le dos en état.
On a vu tout d'un coup des tables se rapprocher et se remplir de victuailles et boissons diverses sans le moindre classement alphabétique. Du grand n'importe quoi.
Des gens, toujours inconnus, faisaient passer des plats et vous resservaient dès que votre gobelet commençait à arriver à la moitié de sa contenance. Comment arriver à mémoriser les prénoms ? Ah, si il y avait eu autant de badges que d'étiquettes de bouteilles, on aurait pû mémoriser les prénoms... Mais non. Donc, c'est malin, je ne me rappelle de personne.
A propos de l'hébergement : de nouveau la cata, il a même fallu monter nous même nos tente : pas la moindre hôtesse top-less !!!
Et si on parlait des groupes ? Il y avait des jeunes qui étaient lachés au milieu de vieux. Les pauvres jeunes, apeurés, n'avaient d'autre possibilité que de noyer leur désespoir dans l'alcool. Je me rappèle d'un certain "le dérobeur de gallinacées" qui tentait d'arborer un large sourire pour amadouer les petits vieux hargneux qui tentaient de l'entrainer à des jeux bizarres... Pauvre garçon. Le voilà traumatisé à vie.
Le matin, une cafetière collective était mise à notre disposition par un drôle de bonhomme qui voyageait en camping car. Oui, oui, un camping cariste dans une réunion moto. Vous le croyez, vous ? Le pire, c'est que ce n'était pas un cas isolé.
La gestion des victuailles a été calamiteuse également : des volumes exorbitants. A tel point que le dernier jour, il restait de quoi régler le problème de famine du Bengladesh.
Bref, vous avez du boulot pour améliorer tout cela, c'est moi qui vous le dit.