Bon allez tiens, vos histoires Grokesques m'ont énervé, trop de virages, de montées, de descentes.
Ca m'a donné envie de voir du plat.
Du très très, totalement, infiniment, définitivement PLAT.
Qu'y a t-il qui répond au critère dans mon coin ?
La MER.
Donc hier, super-méga beau temps > kérosene in the tank et kontakt.
Chuis allé à un endroit où j'ai pas mis les pneus depuis 20 ans, et où j'ai passé plus d'une soirée/nuit à:
-1/ aperotiver/vinrougiser/barboquer/passerlanoyesoulatentàexplorerlescapacitéintellectuellesdesfillesaprèsminuitetenetatdivresse.
2/ a chaque fois au réveil le matin, ça a été des cohortes de touristes sur le chemin de douanier (passant à très exactement 2m et trente deux cm de l'ouverture de la tente, juste après c'est 90 m de vide) dont une de japonais/coréens assimilé jaunes hilares qu'ont pas manqué de flasher ma tronche enfarinée dans l'encadrement de l'ouverture de la tente, avec force courbettes.
Sayonara sayonara putain ma poulette reste à l'ombre les jap's sont là passe-moi un surin c'est la guerre !
Après, la sortie de tente en calbar de course,la gueule enfarinée, coiffé avec le souffle d'une grenade, manquant me foutre par terre en mettant le pied sur une bouteille vide -CHIERMERDEBORDELALACON !! terrain miné la guerre j'vous dit !

- dont on se demande ce qu'elle foutait là a eu un succès fou.
Et click, click, clickclickclickclickclickclickclickclickclickclickclickclickclickclickclick
T'ain, sans déconner y'en avait au moins cinquante. Argh !
Et pas gênés pour un rond, y flashent posément, commentent, se marrent, prennent leur temps.
La recherche des chaussettes a bien marché itou, l'une introuvable, l'autre malencontreusement balancée trop près du feu (l'urgence de l'Instant

) donc 50% carbonisée et aussi suscité visiblement beaucoup d'intérêt, ainsi que notre superbe destrier, de marque japonaise flashé au moins 10 000 fois, surtout avec un soutif accroché au guidon

.
Après, l'enfilage du T.Shirt largement décoré au pinard et franchement dégueulasse, et des tiags sans chaussettes m'a paru largement incompris, les traditions vestimentaires occidentales étant sans doute peu prisées par les orientaux Kodakophiles.
La sortie de la brunette qui m'avait servi de terrain de recherche universitaire a encore plus intéressé, surtout côté mâles

On a donc eu des japonais >
Sayonara > Sayonara clickclickclickclickclickclickclickclickclickclickclickclickclickclickclick
Des Britons >
Hello > Hello. Are you véry goodness ?
Des teutons >
Ach ! > Ach aussi !
Des néerlandais > -------! > -------!
Des amerloques >
Hello everybody > US go home !
Des français >
Bonjour, le café est bon ? > Cui-là ça va, le prochain moins vu que t'es en train de marcher sur la boite à sucre !!
Bon c'était pour l'anecdote, mais sachez, bande de Choses, que des milliards de photos de ma pomme encore en état d'hébétitude matinale trainent quelque part dans un archipel lointain.
Donc, l'endroit est: la valleuse du Curé, juste au dessus d'Etretat.
L'emmerdement, c'est que si l'emplacement camping voyeurs bridés est tjrs là, et le chemin aussi, 20 cm après, tout s'est effondré en 2001, et c'est bien dommage, parce que, pour la petite histoire:
- il y avait un escalier taillé dans la falaise, dû à l'abbé Desson-de-Saint-Aignan qui fit tailler dans la falaise, en 1883, un escalier de 283 marches destiné à permettre un accès direct à la mer aux pêcheurs locaux.
En haut, l'escalier à flanc de falaise sur un tiers à peu-près.

Après, taillé direct dans la falaise.
Puis la sortie 10 m au dessus de la plage, escalier à flanc, et échelle pour accéder à la plage, totalement submergée à marée haute.

Tout est parti, dommage ....
Alors en fait là j'étais en repérage, histoire de rééditer les exploits du passé, vu que j'ai comme qui dirait une idée derrière la tête avec une personne de ma connaissance

.
Mais l'accès est plus trop praticable en moto, du moins pour le moment, c'est encombré de broussailles commak.
Comme j'ai repéré au retour sur G Maps une paire de valleuses que je connais pas vers Fécamp, je vais aller voir ça.
Si tout va bien, z'aurez des tofs des lieux, et pitêtre bien d'une séance barboc/camping sauvage en bonne compagnie.
